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Jouer à TFT sur deux Mac : ce qui vous suit, ce qui reste sur place

Mis à jour le · L’équipe OS FIGHT TACTICS

Un Mac au bureau et un autre à la maison, ou un portable pour les déplacements et un poste fixe le soir. La question arrive toujours dans le même ordre : est-ce que je retrouve mon rang, est-ce que je dois tout réinstaller, et est-ce que ça compte pour deux. La réponse tient dans une ligne de partage qu’il vaut mieux poser une fois pour toutes : tout ce qui fait votre partie de TFT vit sur le compte Riot, et tout ce qui fait votre confort vit sur la machine.

Ce qui suit le compte Riot, donc rien à transférer

La progression de TFT n’est stockée nulle part sur votre disque. Elle vit sur les serveurs de Riot, attachée au compte, et c’est ce qui rend le deuxième Mac indolore : vous vous connectez, et tout est déjà là.

  • Le rang et les points de ligue. Une seule échelle, une seule file, quel que soit l’appareil qui affiche la partie. Le barème complet est dans notre article sur le classement et les rangs.
  • La collection. Tacticiens, arènes, booms et emotes restent sélectionnables des deux côtés, sans rien recopier.
  • Le pass en cours et ses missions. Une seule barre de progression, pas deux moitiés à recoller.
  • Les achats et la monnaie du jeu, la liste d’amis et l’historique des parties.
  • La région. Elle appartient au compte et non au lieu d’où vous vous connectez : ouvrir le jeu depuis un autre bureau ne vous déplace pas de serveur.

Autrement dit, il n’existe aucune procédure de transfert à lancer, aucune sauvegarde à exporter et aucun code à recopier entre les deux machines. C’est exactement le principe de la cross-progression entre le téléphone et l’ordinateur, décrite en entier dans notre article sur le compte Riot.

Ce qui reste sur la machine, et qu’il faut refaire une fois

Le second Mac n’hérite de rien de ce que vous aviez réglé sur le premier. Aucun de ces points ne touche à votre progression, mais c’est ce qui donne la sensation de repartir de zéro à la première ouverture.

  • Le keymapping. Vos touches d’achat, de rafraîchissement et de vente sont un réglage local : elles se refont en deux minutes, et notre guide du clavier donne une base à reproduire à l’identique.
  • La mémoire et les cœurs alloués, ainsi que la résolution. Ce sont des réglages de machine, et c’est tant mieux : un MacBook Air et un Mac de bureau n’ont pas les mêmes bons chiffres.
  • Le compte Google du Play Store. C’est l’identité qui installe le jeu, distincte du compte Riot qui le joue, et elle se redemande sur chaque nouvelle machine.
  • Le jeu lui-même, à retélécharger. Prévoyez la place : une dizaine de gigaoctets tout compris, décomposés dans notre article sur l’espace disque nécessaire.
  • La session Riot. Vous vous reconnectez une fois sur le second Mac, exactement comme sur un téléphone neuf.

La distinction entre ces identités, le compte Google qui installe, le compte Riot qui joue et la clé qui débloque la machine, est la source de la moitié des confusions sur le sujet. Notre article sur les deux comptes la traite en entier.

Une partie en cours ne se transporte pas

C’est la seule chose que le compte ne rattrape pas. Quitter une partie pour attraper un train ne la met pas en pause : votre plateau reste en lice, figé sur son dernier placement, et il continue de combattre et de perdre des points de vie jusqu’à l’élimination. Ce que coûte exactement un départ en cours de partie est détaillé dans notre article sur quitter une partie.

Deux conséquences pratiques. Un compte ne joue qu’une partie à la fois, donc les deux Mac ne serviront jamais simultanément à deux parties. Et si la journée se coupe en deux, mieux vaut une file courte avant le départ qu’une classée commencée à la va-vite : le Hyper Roll tient dans une quinzaine de minutes, comme l’explique notre article sur le mode.

La licence : un Mac actif à la fois

Côté jeu, rien ne limite le nombre de machines. Côté launcher, si : une clé débloque un Mac actif à la fois. C’est une mesure contre le partage de clé, pas une facturation par appareil, et la bascule se pilote depuis votre page de compte.

  • La page de compte affiche le Mac actif et porte un bouton « Changer de Mac ». Il libère la place, et la même clé s’active ensuite sur l’autre machine.
  • Si vous saisissez la clé sur un second Mac sans avoir libéré le premier, le refus est annoncé en toutes lettres plutôt qu’en silence : la licence est déjà active ailleurs.
  • Il n’y a pas de second abonnement à prendre pour un second Mac, mais le va-et-vient n’est pas automatique : chaque bascule demande ce clic.
  • Pour un usage réellement quotidien des deux côtés, ce geste devient vite pénible. C’est la limite honnête du montage, et il vaut mieux la connaître avant qu’après.

Ce que la licence ne touche jamais, en revanche, c’est le compte Riot. Libérer un Mac, résilier ou réinstaller n’a aucun effet sur le rang, la collection ou les achats, comme le détaille notre article sur la résiliation.

Deux Mac différents : lequel fait quoi

Le second poste est rarement le jumeau du premier, et c’est là que le partage devient intéressant. Un jeu au tour par tour ne réclame pas de puissance : l’écart entre vos deux machines se joue sur l’écran et sur le ventilateur, pas sur la puce. Un poste fixe montre le plateau, le banc et la boutique dans le même regard et tient trois parties d’affilée sans monter en température, quand un portable fin finit par se brider. Le tri complet est dans notre article sur le Mac de bureau, et la même question côté portable dans celui sur le MacBook Pro.

Un réglage mérite d’être refait machine par machine plutôt que recopié : la résolution. C’est le seul paramètre capable de faire chauffer un portable pour rien, et le bon chiffre sur un grand écran de bureau n’est pas le bon chiffre sur treize pouces.

Sur les deux Mac, le client de Riot ne se lance plus

Un point à connaître avant d’installer quoi que ce soit sur la seconde machine : depuis le patch 18.1, celui qui ouvre le Set 18 en faisant passer TFT du moteur maison de Riot à Unreal Engine, macOS n’est plus pris en charge. Ni support, ni correctifs, et sur les deux Mac à la fois. Riot présente ce retrait comme temporaire et dit travailler à prendre en charge le système dans une future mise à jour, sans annoncer de date. Le même patch a écarté les appareils Android et iOS anciens les moins dotés en mémoire. Aucun compte n’a été réinitialisé ni supprimé, ce qui est cohérent avec tout ce qui précède : la progression n’a jamais été dans l’application. Le contexte complet est dans notre article sur le retrait de macOS.

Android, lui, reste pris en charge, et c’est par là que le jeu continue de tourner sur un Mac Apple Silicon : le client Android officiel, au clavier et en plein écran, avec le même compte Riot des deux côtés. L’installation de la seconde machine suit exactement le même chemin que la première, décrit pas à pas dans notre tutoriel.

Deux Mac, en cinq lignes

  • Rang, LP, collection, pass, achats, amis et région suivent le compte Riot : rien à transférer, rien à exporter.
  • Touches, mémoire allouée, résolution, compte Google et jeu installé restent sur la machine : à refaire une fois sur la seconde.
  • Une partie en cours ne se met pas en pause : le plateau continue seul, et un compte ne joue qu’une partie à la fois.
  • La licence vaut pour un Mac actif à la fois, avec un bouton « Changer de Mac » sur la page de compte : pas de second abonnement, mais un clic à chaque bascule.
  • Depuis le patch 18.1, macOS n’est plus pris en charge par TFT, sur les deux machines : le jeu continue par le client Android.

Peut-on jouer à TFT sur deux Mac avec le même compte ?

Oui, sans limite côté jeu. La progression de TFT vit sur le compte Riot et non sur la machine : rang, points de ligue, collection, pass en cours, achats, liste d’amis, historique et région sont identiques d’un Mac à l’autre dès la connexion. Il n’existe aucune procédure de transfert, aucune sauvegarde à exporter et aucun code à recopier. La seule règle est qu’un compte ne peut jouer qu’une partie à la fois : les deux machines ne serviront jamais en même temps.

Faut-il deux abonnements pour deux Mac ?

Non. Une clé de licence débloque un Mac actif à la fois, ce qui est une mesure contre le partage de clé et non une facturation par appareil. La page de compte affiche le Mac actif et porte un bouton qui le libère : la même clé s’active ensuite sur l’autre machine. Le va-et-vient n’est en revanche pas automatique, chaque bascule demande ce clic, ce qui devient vite pénible si les deux Mac servent vraiment tous les jours.

Est-ce que mes touches et mes réglages se synchronisent entre deux Mac ?

Non, et c’est volontaire. Le keymapping, la mémoire et les cœurs alloués, la résolution et le compte Google du Play Store sont des réglages locaux : ils restent sur la machine où ils ont été faits. Il faut donc les refaire une fois sur le second Mac, ce qui prend quelques minutes. Rien de tout cela ne touche à la progression, et la résolution mérite de toute façon un réglage différent sur un portable et sur un écran de bureau.

Que se passe-t-il si je quitte une partie pour changer de Mac ?

La partie ne se met pas en pause. Le plateau reste en lice, figé sur son dernier placement, et continue de combattre manche après manche en perdant des points de vie jusqu’à l’élimination. Le temps de fermer une machine, de se déplacer et d’en ouvrir une autre, plusieurs manches sont passées. Mieux vaut donc terminer la partie en cours, ou lancer une file courte comme le Hyper Roll quand le temps disponible est compté.

Comment libérer un Mac pour en activer un autre ?

Depuis la page de compte du site, en se connectant avec sa clé de licence ou son adresse e-mail. La carte d’abonnement affiche le statut, la date de renouvellement et le Mac actif, avec un bouton qui remet ce compteur à zéro. Une fois la place libérée, la même clé s’active sur l’autre machine. Si la clé est saisie avant ce geste, le refus est annoncé explicitement, avec la mention d’une licence déjà active ailleurs, plutôt qu’un échec muet.

TFT fonctionne-t-il encore sur Mac depuis le patch 18.1 ?

Pas avec le client Mac de Riot, et cela vaut pour toutes vos machines. Le patch 18.1, qui ouvre le Set 18 et fait passer TFT du moteur maison de Riot à Unreal Engine, a retiré la prise en charge de macOS : ni support, ni correctifs. Riot présente ce retrait comme temporaire et dit travailler à prendre en charge le système dans une future mise à jour, sans date annoncée, et le même patch a écarté les appareils Android et iOS anciens les moins dotés en mémoire. Aucun compte n’a été réinitialisé ni supprimé. Android reste pris en charge, et c’est par le client Android que le jeu tourne aujourd’hui sur un Mac Apple Silicon, avec le même compte Riot et le même rang des deux côtés.